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Atelier contemporain 
de SL / Cie Solange AlbertBienvenue.html
 
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Performance/spectacle

Pièce en trois actes/déambulatoire

Danseurs : Céline Debyser, Murielle Martinenghi, Olivier Clargé, Katell Hartereau, Solange Albert, Philippe lebahr, Isabelle Pinon

Musique : Kurtag, d’Alécio, Dusapin, Kagell

Plasticien Paysagiste : Philippe Cusse

Sculpteur : Philippe Paumier

Lumière : François Gaches

Régisseur : Christophe Allaphilippe

Régisseur son : Katia Brayard

Idée originale/Conception : Solange Albert



Acte 1

Nidation/Eclosion

"Un cercle est une courbe plane fermée constituée des points situés à égale distance d'un point nommé centre.

Le cercle représente le cercle de la vie qui n’a ni commencement ni fin, qui n’a pas de faille et dont nous faisons tous partie."

Alain Delaunay - philosophe


Le cercle est une figure qui exerce une réelle fascination sur l'imagination humaine. Ce fait ne peut être réduit à une simple dimension subjective ; il reflète tout autant une dimension objective, constituant ainsi l'un des archétypes les plus universels.



Acte 2

Circonvolution/Spirale

Constituées de branches souples : saule, frêne, châtaignier, noisetier, viorne,
ces étranges formes géométriques composent un espace de jeu pour 5 danseurs et un cheminement dans le pré.

Les spectateurs sont invités à s’asseoir autour des structures. Ils sont au cœur de la performance. Le son qui s’échappe des spirales est envoûtant, étrange.

Les formes peuvent être apparentées à des squelettes de feuilles, des sortes de berceaux emplit de lin fraîchement coupé… et donne libre cours à l’imagination…
à chacun son interprétation.

Les danseurs, eux aussi, articulent leur danse en fonction de ces sculptures.

Ils courent, virevoltent, tracent des nouvelles trajectoires.

La spirale est un cercle ouvert sur le monde, un cercle dans le temps


Acte 3

Jeux

Partage d’espace, un couloir étroit, bordé d’un rideau de cordages illuminés qui, telle une herse, divise dans sa mobilité ; où les danseuses vont et viennent défiant l’étroitesse, l'exiguïté. Pourchassées, poussées vers l’avant, toujours plus loin, l’interdit devient jeu. Jeu de transparence où la conscience est présente ; alors on se balance, on court, on danse mais on n’y reste pas.

La danse se situe là entre ses deux espaces.

D’un univers à l’autre, on se risque au-dehors, on s’amuse dedans.

Et si l’on se souvient, l’image se mêle, d’une marelle naïve à la douce folie comme un accompagnement...

Ratures commandées dans un élan jubilatoire et les rires forcés pour nous dire enfin que rien n’importe plus que d’être.

Maîtrise des corps, abandon des émotions, tendresse, détresse, sarcasmes d’une vie ou de l’instant - enfin espoir et renaissance.

Courir plus vite, danser plus vite, se cacher, apparaître disparaître derrière, dessous ces fils tendus.






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